AutoJournal avril 2017

AutoJournal avril 2017
AutoJournal avril 2017

L’édition d’avril  du magazine AutoJournal est maintenant disponible en ligne ! Vous pouvez la consulter ici, mais d’abord, quelques mots de la rédactrice en chef du magazine AutoJournal, Josée Hamelin.

Amener le client en concessions

Detroit, Montréal, Toronto, Québec, Genève… Les salons de l’auto se suivent mais ne se ressemblent pas ; chacun a sa propre couleur et sa propre identité. Tandis que certains misent sur l’innovation et la nouveauté, d’autres préfèrent placer l’être humain et la famille au coeur de leurs priorités. Malgré leurs différences, ces expositions – qui font l’objet de notre présent dossier – ont toutes un but avoué : susciter l’émotion qui finira par inciter le client à acheter.

Avant d’en arriver là, les acheteurs profitent de ces rendez-vous pour magasiner et comparer, sans subir la pression qu’ils peuvent parfois ressentir en se rendant en concession. S’ils ne sont pas propices à la vente directe, les salons demeurent néanmoins d’excellents lieux de formation. Vos conseillers ont tout intérêt à se familiariser avec les marques qui viendront vous concurrencer, tout en renseignant le client sur ce qui rend vos modèles intéressants et différents.

Pour espérer distancer un peu plus vos adversaires commerciaux, pourquoi ne pas profiter des salons pour regarnir votre base de données de clients ? Que ce soit au moyen de tirages, de concours ou de promotions, collecter ces renseignements vous aidera à déployer une stratégie publicitaire sur le Web, comme le signale Eric C. Dufour, de Planning Média, dans la première chronique qu’il signe dans nos pages. Notre spécialiste de la gestion de la relation client, Yanick Jomphe, souligne que l’exercice sera encore plus bénéfique si votre équipe utilise cette opportunité pour ajouter des données sur les préférences et attentes des futurs acheteurs.

Parlant d’acheteurs, ceux-ci ont été plus nombreux que prévu à acquérir un véhicule en ce début d’année. Selon Carlos Gomes, économiste à la Banque Scotia, les ventes canadiennes sont demeurées à un total annualisé supérieur à 2 millions d’unités en février, et le luxe y a grandement contribué.

Un traitement « de luxe », voire « royal », c’est justement ce à quoi s’attend le client lorsqu’il se présente par la suite en concession. Séduit par son expérience au salon, il vous a mainte fois considéré sur Internet, incapable de résister à l’idée de vous appeler… Maintenant qu’il a franchi le pas, à vous de décider si vous serez le prolongement de cette émotion qui établira le lien entre l’humain et sa voiture.

Bonne lecture !

AutoJournal avril 2017

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